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Elle s’engage dans la politique active, en encadrant les femmes, tout en se battant pour la défense et la protection de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Rdc

Tshala muana

Tshala Muana va célébrer ses 35 ans de carrière

La reine du Mutuashi s’est imposée sur la scène musicale nationale et  internationale grâce au Mutuashi, rythme et danse du Kasaï. L’artiste, apprend-on, devrait fêter cette année ses 35 ans de carrière musicale, comme il en avait été le cas en 2008 lors de la soirée de ses 30 ans de carrière où plusieurs stars internationales avaient rehaussé de leur présence à cette cérémonie festive.

Site officiel: www.tshalamuana.fr.st E-mail privée : tshalamuana@voila.fr

Phone : 0816997323 Fax : 001 8316186968 - 001 7343106545

Paroles

Discographie

  1. Amina (45 tours) : 1982
  2. Mbombo (33 tours) :1984
  3. Mpokolo : 1985
  4. Nasi na bali 1985 Edition Eprods/Espera (le titre-phare : Nasi na bali est l’œuvre de Freddy Mayaula Mayoni)
  5. Biduaya : 1992
  6. Yombo : 1992
  7. Elako : 1993
  8. Ntambua :1994
  9. Mutuashi : 1996
  10. Katsha waya : 1997
  11. Pika pende :1999
  12. Dinanga :2002
  13. Malu : 2003
  14. Miseba (Maxi single) :2004
  15. Tshanza :2005
  16. Mamu nationale  (double album) : 2006
  17. Enkor et toujours Tshala Muana : (très bientôt) 2008
Ba nzembo ya Tshala Muana Na Kasaflo.net

 

Biographie

Parcours d'une artiste: Tshala muana

Qui est la reine de Mutuashi ?

Madame Elizabeth TSHALA MUANA : trente ans de carrière musicale

C’est le 13 mars 1958 dans la ville d’ElisabethVille, l’actuelle Lubumbashi, qu’elle vient au monde. deuxième d’une famille de 10 enfants, Son père militaire, Muidikay Amadeus trouve la mort au début de l’année 1964 dans les maquis mulelistes pro Lumumba, où règnent Gbenye et Soumialot, à watsha. Sa mère se nomme Alphonsine Bambiwa Tumba.

La petite Elise chante depuis l’enfance à l’église du Camp militaire Kibembe à Elisabethville. En 1967deux ans et demi après le décès de son père, elle s’installe avec sa mère a Kananga. Au début des années 1970, elle quitte Kananga pour Kinshasa. Elle habite chez le grand chef Kalamba  dans la zone (commune) de Kinshasa. Aimant bien chanter, elle intègre le Groupe Tsheke Tsheke Love, en qualité de choré­graphe. C’est en 1976. Une année plus tard, elle intègre le groupe « Les Redoutables d’Abeti  Masikini. En 1978, elle émi­gre en Afrique de l’Ouest avec Minzoto Wella Wella de Père Buttalo.

C’est en Afrique de l’Ouest que débute sa grande et fructueuse aventure musicale. Elle com­mence par la République Centrafricaine, le Nigeria, le Togo pour aboutir en Côte d’Ivoire. C’est à la même période que le tube de Sam Mangwana « Georgette Eckins » fait tabac à Abidjan, tremplin de la musique africaine avec le succès des musiciens zaïrois Sam Mangwana, Dizzy Mandjeku, Pablo Tumbajika, Souzy Kaseya. Diblo Dibala, etc. Son premier 45 tours « Amina » enregistré à Paris à la fin  de 1981, lui porte bonheur malgré sa mauvaise qualité. Mais avec son genre musical, le Mutuashi, genre et rythme du grand Kasaï, elle est adoptée par tous.

Elle fait le tour des Etats de l’Afri­que de l’Ouest avec son manager Ram Ouedraogo. En 1982, elle reprend l’en­registrement de son hit « Amina ». Deux ans après, elle s’installe à Paris. Elle opte pour le Show-Biz. A partir de là, elle va sortir 19 albums et faire le tour du monde.

Presque partout où elle passe, elle obtient mé­dailles, trophées, (elle est proclamée « Meilleure artiste de l’Afrique Centrale « ), diplômes d’honneur, disque d’or (avec Amina et Koumba ). Elle est même faite  chevalier de l’Ordre national du Léopard par feu président Mobutu. Elle s’impose comme l’une des meilleures voix féminines de la musique congolaise moderne.

Au début des 1990, elle est  intronisée « Ambassadrice de l’art et de la culture kasaiennes », par les chefs coutumiers du Grand Kasaï. Ceci, parce que grâce à Tshala Muana, la danse et la chanson au rytme mutuashi est vulgarisée à travers le monde. Plusieurs articles propagent son message d’unité, de paix et de sérénité.

Elle joue, en outre dans un film intitulé « Falato », en 1987, au Mali. En 1997. Dès la prise du pouvoir par l’Alliance des forces dé­mocratiques pour la libération du Congo (AFDL) elle regagne définitivement le pays.

Elle s’engage dans la politique active, en encadrant les femmes, tout en se battant pour la défense et la protection de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

Elle crée le grand mouvement associatif féminin, dénommée « Régroupement des femmes  Congolaises », (Refeco), mouvement qu’elle continue à présider jusqu’à ce jour.

En 1999, elle devient députée nationale au sein de l’Assemblée consti­tuante et législative Parlement de transition, (ACL PT). Elle rompt momentanément avec la musique active. Trois ans plus tard, elle resurgit avec l’album « Dinanga », qui signifie « L’Amour ». C’est son vingtième album. Elle est encadrée par son mana­ger Claude Mashala
plein d’ambition.  Tshala renoue avec la scène musicale, et monte le groupe Dynastie Mutuashi. Ce titre ré­colte un succès réel, sur toute l’étendue de la R.D. Congo et en dehors des frontières nationales.

Depuis un certain temps « La Reine de Mutuashi » a repris les pro­ductions scéniques chez T-Plus et au Free Box avec la Dynastie Mutuashi. Elle a été au Fespam 2003, et elle a été plébiscitée meilleure artiste féminine au Bénin en en 2005 elle est invitée plusieurs fois à Brazzaville et à Pointe-­Noire notamment, du 14 au 17 Février 2004, par la T.P.T, une chaîne de télé­vision privée pour une série des Play-back. Et cela s’est transformé en un grand spectacle surtout qu’elle a été accompagnée de ces 4 danseuses et de son manager Claude Mashala.

Grâce à l’album « Dinanga », Tshala Muana est plébiscitée par l’Asso­ciation des journalistes chroniqueurs de musique du Congo. L’Acmco, obtenant la palme d’or de meilleure vedette féminine de la RD. Congo. en 2002. « Malu », qui veut dire problème, son vingt-et-unième album, lui redonne son suc­cès d’antan à travers toute l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord et lui permet d’obtenir le prix de meilleur artiste féminin au Kora 2003.

L’album “Malu” a été vendu à plus de 500.000 exemplaires. En 2006, elle réalise un double album titré un double album titré « Mamu nationale » qui signifie « La maman nationale ».
 

Jeannot Ne Nzau Diop/Le Potentiel

 
 

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